vendredi 30 septembre 2011
dimanche 25 septembre 2011
Dimanche, encore...
Tourte de volailles à la lie de vin, purée de vitelottes et truffes de Bourgogne.
Fromage.
Gâteau aux poires, coulis de framboises et compote de poires.
Tout du local...
mardi 20 septembre 2011
Liens cachés d’experts de l’EFSA avec l’industrie agroalimentaire
Une enquête, menée par l’Observatoire Européen de l’Entreprise (1) et le Réseau Environnement Santé (RES), est venue confirmer les conflits d’intérêts sévissant parmi les experts conseillant l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) sur la sécurité des additifs alimentaires. En effet, deux des nouveaux experts, nommés par l’EFSA pour être membres du groupe scientifique chargé d’examiner les additifs alimentaires, ont dissimulé des activités de conseil pour l’Institut International des Sciences de la Vie (ILSI) (2). Or, selon RES, ce dernier est un groupe de réflexion et de pression financé par l’industrie agroalimentaire.
D’autres cas « d’abus de confiance » au sein de l’EFSA ont déjà été mis en évidence en juillet dernier. Unprécédent rapport du CEO avait, alors, dévoilé la position ambiguë de quatre membres de ce même groupe scientifique de l’EFSA. Là encore, les preuves attestèrent d’activités passées de consultant pour le compte de l’ILSI, volontairement tues. Le rapport en question indiquait également que 11 des 20 experts du groupe présentaient un conflit d’intérêt, tel que défini par l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE). Dans l’immédiat, le CEO et RES ont écrit à l’EFSA afin d’exiger le renvoi des deux experts. Ils ont également fait parvenir un courrier au commissaire de l’Union européenne, Maroš Šefčovič, l’exhortant à adopter de nouvelles règles encadrant les conflits d’intérêt au sein des agences de l’UE.
Cécile Cassier
1- CEO (Corporate European Observatory).
2- ILSI – International Life Sciences Institute.
lundi 19 septembre 2011
dimanche 18 septembre 2011
Déjà dimanche!
jeudi 15 septembre 2011
A vos commandes...
Pommes de terre (conditionnement en 5, 10 et 25 kg )
Margod : Primeur chair ferme 1,50 € le kg chair ferme
Nicola : chair ferme 0.95 € le kg
Ostara et Désiré : variété de consommation, fondante 0.85 € le kg
Amandine : chair ferme 1.50 € le kg
Rosabelle : polyvalente à chair rouge 0,95 € le kg
Vitelotte : pour une purée violette ! 2,30 € le kg
Corne de Gate : «
Carottes (en 2, 5 et
Oignon rouge : Red Baron 1.50 € le kg
Oignon jaune : Setton ou Sturon 1.40 € le kg
Echalotes : Jermor ou Longor 3,00 € le kg
Huiles végétales Huiles végétales (conditionnement en litre)
Huile vierge de tournesol 1ere pression à froid 3.60 € le litre
Huile vierge de colza 1ere pression à froid 5.00 € le litre
Huile vierge de chanvre 1ere pression à froid 7.00 € les 250ml
Les prix s’entendent ttc.
Produits issus de l’agriculture biologique contrôlé par Qualité France SA Immeuble le Guillaumet
92046 Paris le Défense Cedex.
Les plants sont tous issus de l’agriculture biologique : Paysons Ferme 56 Neuillac, Graines Voltz 68 Colmar e tEnsembl’bio.
la marque collective régionale BIOBOURGOGNE garanti au consommateur,la provenance Bourguignonne des produits, le respect des cahiers des charges de l’agriculture biologique et la certification par des organismes de contrôle indépendants.
JEAN-FRANCOIS BLAISE 4 rue du four 21440 Chanceaux tel 03.80.35.01.06 03.80.35.01.06
mercredi 14 septembre 2011
Tech&Bio LE MEILLEUR DES DÉMONSTRATIONS EN EUROPE !
| Les 7 et 8 septembre 2011, le troisième Carrefour Européen des Techniques Agricoles Bio et Alternatives.Tech&Bio vise le partage entre professionnels, de pratiques agricoles bio et alternatives qui prennent mieux en compte notre environnement.Cette année 220 exposants européens viendront présenter des produits, des techniques, des innovations auprès de 12 000 professionnels : chercheurs, agriculteurs conventionnels ou bio, étudiants… 220 EXPOSANTSDe l'amont à l'aval : semences, intrants, protection des cultures, matériels…Des services : conversion, financement, certification, analyse, conseil, formation…Un espace « Autonomie d’énergies » dédié aux nouvelles formes d’énergies propres. 100 DÉMONSTRATIONSDe techniques de production dans tous les secteurs d’activités : élevage, grandes cultures, viticulture, arboriculture, légumes et plantes à parfum aromatiques et médicinales. 120 CONFÉRENCESAvec des experts nationaux et internationaux reconnus, des témoignages, des thématiques centrées sur les techniques de production et de commercialisation. |
mardi 13 septembre 2011
Appel pour une vigne sans OGM...
lundi 12 septembre 2011
Et ce dimanche???


Soupe de potimarron, boudin, fenouil au beurre, lard.Maïs OGM : la justice européenne remet en cause le moratoire français
En février 2008, faisant appel à la clause de sauvegarde autorisant un Etat membre à interdire sur son territoire une plante génétiquement modifiée (PGM) autorisée au niveau européen, la France interdisait le maïs Mon810. Ne l’entendant pas ainsi, des opposants, dont Monsanto et plusieurs producteurs de semences, attaquèrent cette décision française auprès du Conseil d’Etat. Afin de l’aider à statuer sur la validité juridique de la clause, le Conseil d’Etat a sollicité, fin 2009, un avis de la Cour de Justice de l’Union européenne.
Le 8 septembre 2011, la Cour a finalement rendu un arrêt dans le cadre de ce contentieux, estimant inadéquate la procédure utilisée par la France pour établir la clause de sauvegarde. L’avis rendu repose essentiellement sur des questions juridiques, la Cour n’examinant pas les motivations environnementales sous-jacentes de la clause de sauvegarde. Cet arrêt n’engage, toutefois, pas le Conseil d’Etat, lequel est le seul habilité à rendre la décision finale. Aussi, comme l’a souligné le ministère de l’Ecologie, la clause de sauvegarde française reste, à ce jour, valide ainsi que l’interdiction de cultiver des variétés de maïs génétiquement modifié MON810 sur le territoire français. Dans l’hypothèse où la clause française serait annulée pour des questions procédurales, la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s’est engagée à prendre une nouvelle clause de sauvegarde selon la procédure jugée adéquate par la Cour de Justice de l’Union européenne.
Cécile Cassier
dimanche 11 septembre 2011
UE : le miel contaminé par des OGM ne peut être mis sur le marché sans autorisation spécifique
En ce qui concerne le miel, la Cour souligne que le pollen n'est pas un corps étranger ni une impureté, mais une composante normale de ce produit, de sorte qu'il doit effectivement être qualifié d'« ingrédient ». En conséquence, la Cour conclut que du miel constitué en partie de pollen de maïs génétiquement modifié « relève du champ d'application du règlement et doit être soumis au régime d'autorisation prévu par celui-ci avant sa mise sur le marché ». Le miel contenant ce pollen doit donc disposer d'une autorisation spécifique de mise sur le marché, et cela comme le précise la CJUE, indépendamment de la quantité d'OGM contenue dans le produit litigieux.
En effet, le maïs Mon810 est autorisé à l'alimentation humaine, selon la procédure 258/97 (procédure abrogée et remplacée par le règlement1829/2003), uniquement pour la farine, le gluten, la semoule, l'amidon, le glucose et l'huile de maïs. Le pollen de maïs Mon810 n'était donc pas couvert par l'autorisation. Monsanto a demandé le renouvellement de cette autorisation, selon le règlement 1829/2003 pour l'ensemble des utilisations possibles du maïs Mon810 (y compris donc le pollen), mais ce renouvellement n'a toujours pas été accepté. En attendant, c'est l'ancienne procédure d'autorisation qui est en vigueur, et donc ce sont ses modalités qui s'appliquent. La CJUE conclut donc que le miel contenant ce pollen ne peut être commercialisé en l'absence d'une autorisation spécifique.
vendredi 9 septembre 2011
Une adresse à noter, du Bio encore du Bio...

Magasin de vente directe de produits BIO
7 rue Paul Bert
89130 Toucy
Tel : 03 86 44 02 59
Fax : 03 86 44 02 60
Ouverture du magasin :
jeudi 8 septembre 2011
Contre Monsanto...
Depuis des années, le « géant » Monsanto écrase méthodiquement l’agriculture bio indépendante.
Le 30 mars, 270.000 plaignants ont déposé une plainte pour sauvegarder une part du marché mondial à l'alimentation bio indépendante. La plainte émane du collectif mené par OSGATA - Organic Seed Growers et Trade Association qui représente près de 60 fermes familiales, d'entreprises semencières et d'organisations agricoles biologiques.
OSGATA enjoint Monsanto de cesser de contaminer ses exploitations par ses OGM de colza Genuity® et Roundup Ready®. Ainsi, des cultures bio de maïs, coton, betteraves à sucre et d'autres cultures ont été contaminées par les OGM. Or Monsanto poursuit des petits indépendants par centaines pour violation de brevet, alors que la contamination est largement naturelle et involontaire.
A l'heure actuelle, la question pour ces derniers survivants, n'est même plus de défendre le bio mais plutôt de préserver l'existence même de leurs exploitations indépendantes des aggressions juridiques continues de Monsanto.
La politique de rachat de ses concurrents a permis à Monsanto d'acquérir 20 de plus gros producteurs et vendeurs de semences du pays. The Street explique dans un rapporte la mise en place d'une stratégie qui oblige les clients à n'utiliser que des semences issues des recherches sur les OGM et les forçent à en racheter annuellement sous peine d'être blacklistés et exclus à jamais de la profession.
Un commission du ministère de la justice américaine, la Commission Securities and Exchange a mené l'enquête en 2010 sur les programmes de Monsanto en matière de "motivation client", et cette commission a mis le doigt sur la forte probabilité d'une violation de la loi antitrust à cause de ces clients blacklistés depuis 2009.
On notera que cette politique de rachat menée par Monsanto sur certains de ses concurrents et les poursuites judiciaires sur les autres ont accrus les bénéfices de la firme de 77 % (490 millions d'euros).
La plainte d'OSGAT sera porté devant la cour de Manhattan et jugée par le juge fédéral Naomi Buchwald.
Le président de la fondation pour les licences publiques (PUBPAT), déclare que l'affaire se résume à “Monsanto a-t-il le droit de poursuivre les agriculteurs biologiques pour violation de brevet quand les graines ou pollen OGM Monsanto atterrissent sur leurs propriétés.”
“Il parait assez "tordu" qu'un fermier bio contaminé par les semences OGM puisse être attaqué pour violation de brevet, mais le volume des plaintes déposés par Monsanto et les poursuites engagées contre des fermiers par centaines pour violation de brevet, que nous avons du réagir pour protéger l'intérêt de nos membres.”
Cette même PUBAT a déposé la plainte au nom des 270 000 plaignants.
NDT : Il est fort dommage que ce type de plainte regroupant plusieurs plaignants et appelée "class-action" soit actuellement impossible sous cette forme en France.
Source : RT - Organic farmers sue Monsanto du 28 juillet 2011 et traduction originelle chezlibertero.
mardi 6 septembre 2011
OGM : José Bové relaxé, Monsanto débouté
Romain Chapel Maison Chapel 2*
dimanche 4 septembre 2011
Dimanche 4 septembre 2011
Oeuf en meurette à la lie de vin de chez Roch.Attention!
Et pensez au Livre d'Or! En vrai sur place, et sur ce site dans les liens du Menu!
DEJA des MESSAGES!!! N'ayez pas peur!
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